Bilans mensuels 2024
JANVIER 2024




- Températures : ce premier mois de l'année s'est montré plus ou moins hivernal selon les régions. En effet, la première moitié de mois a connu une période de froid qui a surtout affecté la moitié nord, alors que la douceur a dominé tout le mois au sud. Au final l'excédent est assez limité, mais le rapport aux normes est hétérogène d'un endroit à l'autre.
- Pluviométrie : les précipitations ont été moins importantes que lors des mois précédents, même si quelques épisodes pluvieux ont concerné certaines régions. Le bilan est déficitaire à l'échelle du pays.
- Ensoleillement : l'ensoleillement a été très différent d'un région à l'autre. Sur la moitié nord, à la faveur de flux continentaux, les excédents sont bien présents, tandis que les déficits sont plus ou moins importants au sud.
FEVRIER 2024




HIVER 2023-2024




- Températures : l'hiver dans son ensemble a été très doux avec une remarquable rareté des gelées sur tout le territoire, ceci en raison d'un flux le plus souvent perturbé. Février a été exceptionnellement doux, décembre bien doux aussi, tandis que janvier a été plus proche de la normale, avec cependant une nette différence nord/sud, notamment en raison de l'épisode hivernal au début de ce mois.
- Pluviométrie : sans surprise les cumuls sur l'ensemble de la saison ont été supérieurs à la normale sur la majeure partie des régions. On note cependant un déficit sur janvier, alors que décembre et février ont connu des pluies fréquentes et parfois importantes. Certaines régions, notamment vers le quart sud-est connaissent des déficits, toujours très importants vers l'extrême sud.
- Ensoleillement : en raison du temps perturbé, c'est sans surprise que l'on enregistre un net déficit d'ensoleillement sur presque tout le pays. Les régions allant des Pyrénées au sud-est s'en sortent mieux, sans surprise dans ce type de temps dominant...
MARS 2024




- Températures : c'est un nouveau mois doux qui a eu lieu, un cran en-dessous de février tout de même, mais les excédents sont particulièrement marqués sur un quart nord-est.
- Pluviométrie : c'est un mois bien humide à l'échelle du pays, mais c'est surtout dans le sud-est et de l'Aquitaine au centre que les cumuls ont été copieux, pour un des mois habituellement les plus secs de l'année.
- Ensoleillement : l'ensoleillement a été très hétérogène d'une région à l'autre, mais globalement déficitaire, comme les mois précédents. C'est particulièrement le cas sur la façade est et plus localement près de l'Atlantique.
AVRIL 2024




- Températures : ce milieu de printemps a été relativement conforme aux moyennes de saison, mais il faut bien distinguer une première quinzaine bien chaude, pour ne pas dire estivale, d'une deuxième bien plus fraîche, avec même le retour de gelées moins d'une semaine après les premières fortes chaleurs atteintes dans le sud-ouest.
- Pluviométrie : malgré un ressenti souvent humide, surtout imputable à la fin de mois où le ressenti était purement automnal, les précipitations sont proches des normes sur l'essentiel des régions. On distingue cependant deux extrêmes avec de nets excédents dans les régions les plus au nord et des déficits très nets en PACA et en Corse. Sur le mois, les pluies se sont réparties au début et à la fin, tandis que le temps sec a dominé entre les deux.
- Ensoleillement : l'ensoleillement a connu un net dégradé nord/sud. Le soleil a bien brillé de la Méditerranée au sud-ouest, tandis que la grisaille a nettement dominé au nord et à l'est. Au niveau national on enregistre un léger déficit.
MAI 2024




JUIN 2024




JUIN 2024




- Températures : ce deuxième mois de l'été s'est montré très proche des normales avec de légers excédents au sud et à l'est et de légers déficits ailleurs. Cela correspond bien au fort dégradé observé l'essentiel du mois sur l'Europe, entre des conditions dépressionnaires et plus fraîches au nord-ouest et des conditions très chaudes et sèches au sud et à l'est.
- Pluviométrie : elle est souvent excédentaire ou conforme aux normales sur la moitié nord, des excédents sont observés localement ailleurs, là où les orages ont été plus nombreux. De l'Aquitaine au centre et sur l'extrême sud-est, les déficits sont très marqués avec aucune pluie significative sur la dernière décade.
- Ensoleillement : le soleil a bien brillé sur la moitié sud du pays, alors qu'on observe des déficits parfois importants dans le nord et surtout dans le nord-ouest, davantage soumis aux conditions dépressionnaires. A l'échelle du pays le bilan est à l'équilibre, tout comme les autres paramètres.

